KAamaïeu de gesticulations humanoïdes

29 juin 2010

Sortilège

 

Le voilà.
Le premier mot, à nouveau.
Pas départ ni renouveau.
Juste là, encore.

Bancal agencement de ligne éditoriale :
- Chronologie non-inversée, les désordres alignés jours après jours.
- Les plis conservés, thorax grand ouvert et livrer. La bile noire, la folie aux reflets banalement singuliers, les vents aux crissements de verre pilé. Les vides et pleins jusqu'à la lie, des reflets, et quelques chaleurs.
- Mes mains et leurs langues muettes en outils de toujours. Mon éternelle verroterie pédante.
- Des commentaires modérés et sur lesquels je n'interviendrai directement que rarement (mais des réponses systématiques au mails).

Ici sera, ici est ; l'un de mes endroits. Autre lucarne entrouverte.
Et je serai, je suis, l'ombre et la lumière. Maître et valet du lieu. Radical et partial. Aux sourires maldororés, à la peau douce et chants empoisonnés.
Et de jeux en je, frôler, du sens l'essence, et, caresser, intense, les sens.
Bref, à l'instar de chacun : Briller de vacuité.

Premières lignes, premiers riens.
Écrire au vent, les mêmes mots. Plus vieux.
Décharnés. Manteau d'écorché.
Venez venez. Sonnez la curée.
Celui-là qui se croit plus que moi
Ose encore.
Il a là dans le regard des spasmes
A vous régaler.
Si tant est que succubes à ses doigts
Vos voix veuilles résonner.
Encore.

 

Posté par Another KAa à 20:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]